Sexy Rhiannon

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Je ne me souvenais pas quel mot m’échappait, je ne me souvenais que de la gifle sonore que ma Dame m’avait giflée. «Je vous ai averti de surveiller votre langue», dit doucement la Dame, se penchant légèrement vers moi et me regardant dans les yeux, déjà remplis de larmes. Elle m’a fait m’agenouiller devant elle, jouant avec son fouet, me regardant avec un sentiment de puissance dans les yeux. Après avoir passé les extrémités du fouet sur mes épaules, elle s’est accroupie devant moi et a soudainement attrapé mes cheveux, tirant ma tête en arrière. Suite à cela, j’ai ressenti une vive douleur au cou à cause de la morsure, cette sensation m’a fait cambrer avec un léger gémissement. La dame m’a lâché les cheveux, s’est levée, s’est éloignée de moi, a pris un verre de vin rouge sur la table et a pris une gorgée. S’approchant de moi, elle a soudainement, d’un mouvement brusque, éclaboussé les restes de vin sur mon visage. Des gouttelettes astringentes coulaient sur mes lèvres, je me suis léché les lèvres. Le bout de ma langue s’est pincé, je l’ai mordu quand la Dame m’a frappé sur la joue. Elle a marché autour de moi, s’est tenue derrière moi et j’ai senti la bande de col resserrer mon cou. La dame tira brusquement la chaîne, je me levai de mes genoux, obéissant à son mouvement, n’osant pas contredire. Je savais ce qui m’attendait si ma Dame n’aimait pas quelque chose dans mon comportement … Elle me tourna vers le lit, j’entendis un léger clic et sentis les menottes serrer mes poignets, le contact du métal froid sur la peau brûlante me fit légèrement frissonner , mes tétons se crispèrent, la chair de poule glissa le long de la peau de mes mains. Après cela, une forte poussée dans le dos me jeta sur un drap de soie, le tissu frais rafraîchit agréablement mon corps, déjà languissant de désir. La dame se tenait sur le côté droit du lit, passait ses doigts le long de mon dos, des omoplates jusqu’aux hanches, son toucher me brûlait, mon bas-ventre me faisait doucement mal. Mais elle n’allait pas me pardonner si facilement mon insolence, elle n’a jamais laissé de telles ébats impunis. Un sifflement à peine audible d’air coupé et des stries rouges légèrement douloureuses sont restées sur ma peau. Ce premier coup était léger. Le premier coup n’est jamais fort. La conscience de ma propre impuissance excite encore plus, j’attends le coup suivant, languissant d’anticipation, mais il n’existe toujours pas. Le ressentiment a commencé à bouillir en moi. Veut-elle me punir à nouveau sans punition? Je tournai la tête aussi loin que ma position me le permettait et vis que la Dame s’éloignait du lit et se tenait à table, remplissant un verre de vin. Des reflets de bougies allumées jouées de différentes couleurs sur un cristal fin, faisaient que le rubis du vin semblait briller de l’intérieur. J’admirais involontairement ce jeu de lumière bizarre … En revenant vers moi, la Dame trempa son doigt dans le vin et le passa sur mes lèvres. Je léchai son doigt, enroulai mes lèvres autour, jouant avec le bout de ma langue, le suçant légèrement. Tirant son doigt de ma bouche, elle se tint à nouveau sur la droite et soudain je sentis un fort coup de fouet. Puis un autre. Et pourtant… Elle semblait mettre son âme dans chaque coup, ma peau brûlait, des gémissements s’échappaient de mes lèvres, se transformant de temps en temps en un grognement presque animal. Les coups pleuvaient sur mon dos, mes cuisses et mon cul de plus en plus souvent, à plusieurs endroits, me semblait-il, la peau était déjà coupée au point de sang. Elle a délibérément frappé ces endroits, me donnant une douleur insupportable et un plaisir surnaturel en même temps. J’avais déjà perdu le sentiment de réalité, je ne sentais qu’un goût salé sur mes lèvres, soit des larmes, soit du sang de la lèvre inférieure mordue … Et puis … Mes yeux se sont assombris, un cri sauvage a brusquement déchiré l’air collant et épais, une vague chaude de plaisir m’a balayé et j’ai commencé à me débattre dans les convulsions de l’orgasme qui m’engloutissait, la douce agonie de l’amour… La dame se coucha à côté de moi, caressant mon corps, presque sans toucher ma peau, me chuchotant quelque chose tendrement. Je me suis peu à peu calmé, mais de temps en temps je tremblais encore des vagues de l’expérience, comme si l’électricité me traversait … Puis elle se leva, alla à la cuisine et apporta plusieurs morceaux de glace, les posa sur moi. C’était si agréable de sentir la glace fondre sur la peau chaude, les ruisseaux me chatouillaient légèrement, coulaient le long de mon corps sur le linge de lit, grimpaient dans les recoins les plus intimes de mon corps, me caressaient. La dame s’est de nouveau assise à côté de moi, a libéré mes mains, a enlevé le collier. Elle a légèrement touché mes lèvres avec les siennes et j’ai senti une légère odeur de vin … Une tendresse infinie m’a inondé, j’ai souri faiblement à la Dame et murmuré – “Je t’aime …”. À l’extérieur de la fenêtre, le vent bruissait avec les feuilles, les bougies projetaient de fausses ombres dans les coins. Et nous nous sommes allongés côte à côte, heureux, et nous nous sommes lentement plongés dans l’étreinte douce et chaleureuse du sommeil …

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